3ème pôle de compétitivité : Agrimip
L’esprit d’Agrimip Innovation est de fédérer et de mettre en réseau des entreprises de tailles diverses avec des unités de recherche et de formation dans son périmètre thématique. L’attribution du label « pôle de compétitivité » va permettre de regrouper les entreprises les plus représentatives des chaînes agro-industrielles, des PME innovantes, des Instituts Techniques et des établissements de formation et de recherche de la région. Au-delà d’un soutien institutionnel organisé et appuyé, cet engagement collectif bénéficie d’une gouvernance structurée et représentative des partenaires, qui a donné naissance à l’association Agrimip Innovation, dont les statuts ont été déposés en préfecture le 30 juin 2006.
Le pôle de compétitivité est né du rapprochement du pôle de compétence académique régional avec le tissu agricole et industriel, avec l’aide d’un groupe de travail bénéficiant, en particulier, du soutien de la Région Midi-Pyrénées et des représentants de l’État en région.
L’agriculture et l’agro-industrie constituent le premier secteur économique en termes d'emploi pour Midi-Pyrénées. La vision commune de la stratégie du pôle est celle d’une industrie attachée à des valeurs (développement équilibré du territoire rural, qualité de vie…), tout en étant résolument novatrice, offrant au marché une diversité de produits de « caractère» leaders sur leurs marchés, ainsi que des technologies et des services innovants. Le périmètre thématique du pôle est celui des Agrochaînes. C’est-à-dire l’intégration des maillons de l’amont (production des agro-ressources) à ceux de l’aval (transformation alimentaire et non alimentaire) des filières, pour des produits de « caractère».
Le «caractère» d’un produit englobe des spécifications techniques et des caractéristiques d’image (par exemple produit sain, produit «vert», produit typique…), anticipant les besoins du marché et de la société. Cette démarche s’inscrit dans la tertiarisation de l'agriculture, avec le passage d'un produit (la matière première agricole) à un produit-service (agro-ressource dédiée). Sa stratégie s'organise autour de 3 axes thématiques : analyses, procédés et marchés/consommateurs. Cette trame d'innovation s’interpénètre avec des innovations le long des Agrochaînes. Le pôle présente une combinaison de technologies (génie agronomique et alimentaire, géo-traçabilité, TIC, génétique et biotechnologies végétales, animales et microbiennes, procédés physiques et chimiques, bioprocédés, etc.) et de compétences en sciences humaines et sociales.
Les activités de AGRIMIP
Haricot Tarbais
Fleuron de la gastronomie du Sud Ouest, le Haricot tarbais est célébré par les plus grands noms de la cuisine française comme le meilleur parmi les 224 variétés cultivées dans notre pays. Il se déguste aujourd’hui sur de nombreuses tables prestigieuses, jusqu’aux Etats-Unis, au Japon ou en Australie.
Depuis la fin du 18èmesiècle, au pied des Pyrénées, le terroir de Bigorre abrite le haricot tarbais, aussi connu sous le nom de Haricot Maïs, la céréale servant de tuteur à une plante vigoureuse qui peut grimper jusqu’à 2,5 m.
Dans les années 1950, l’introduction des maïs hybrides à haut rendement sonne le glas du haricot tarbais. La maturité évolutive des grains, due à la floraison étagée de la plante, empêche toute mécanisation et nécessite une cueillette manuelle en plusieurs passages étalés sur un mois et demi. La production de haricots n’a alors plus sa place dans cette agriculture intensive.
Mais en 1986, sous la pression de restaurateurs à la recherche de cette denrée devenue rare, une douzaine d’hariculteurs décident de relancer cette culture traditionnelle. Ils créent deux ans plus tard la Coopérative du Haricot Tarbais (CHT) afin de se restructurer économiquement.
En étant le premier haricot à obtenir un label rouge en 1997, il est soumis durant toutes les étapes de sa production et de son élaboration à des contrôles et à des exigences sévères en matière de qualité et de goût. Fort de ce succès, il obtient en 2000, une Indication Géographique Protégée, reconnaissance européenne d’un lien au terroir.
En 2002, porté par le Grand Tarbes sous forme d’un crédit-bail, la Coopérative se dote d’un bâtiment collectif, sur Bastillac Nord, permettant de travailler dans des conditions optimales. Cet outil est mis à la disposition des adhérents, volontairement impliqués dans tout le processus depuis la mise en culture des haricots jusqu’à leur mise en poches à la Coopérative. Aujourd'hui, la Coopérative du Haricot Tarbais regroupe 120 adhérents, qui collectent environ 150 tonnes /an.
La Coopérative apporte aux exploitants tous les conseils et services nécessaires à la production dans le respect du cahier des charges du Label Rouge. L’organisme assure également la promotion et la commercialisation.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site www.haricot-tarbais.com
Un bâtiment d'extension de la coopérative ea été réalisé en 2009. Le Grand Tarbes a soutenu ce projet en portant le crédit-bail.
Les Salaisons Pyrénéennes
Créé en 1927 par Eugène Bonomelli, les Salaisons Pyrénéennes à Bordères sur l’Echez, au pied des montagnes, continue à appliquer depuis trois générations un savoir-faire authentique pour la production de jambons et de salaisons d’exception.
Comme pour les grands vins, ces salaisons sont produites à partir d’élevage de deux « cépages » de qualité : le porc blanc certifié du Sud Ouest et le porc noir de Bigorre.
C’est exclusivement dans le bassin de l’Adour que l’on produit le Jambon de Bayonne à partir du « cépage » porc blanc du Sud Ouest. Ce jambon bénéficie désormais d’une Indication Géographique Protégée (I.G.P.), obtenue en date du 7 octobre 1998 au niveau européen, qui certifie les origines du Jambon de Bayonne et garantit une production de qualité.
Un plan de contrôles rigoureux à tous les niveaux permet de certifier la conformité du Jambon de Bayonne aux obligations du cahier des charges, avec une traçabilité à toutes les étapes.
Ces contrôles sont assurés par CERTISUD organisme certificateur indépendant, agréé par l’Etat.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site www.salaisons-pyreneennes.com
L'arrivée de l'entreprise Végéplast
Après plusieurs années de recherche, et en partenariat avec le groupe coopératif agricole Vivadour, la mise au point du matériau biodégradable Végémat, est devenu une nouvelle source de valeur ajoutée de la production de céréales. La Société Végéplast a poursuivi le développement du procédé en collaboration avec différents industriels de la plasturgie spécialisés dans le domaine de l’injection afin de concevoir la technologie des moules et les conditions de transformation adaptés.
Grâce à ce nouveau concept unique, Végéplast a mis au point des nouvelles pièces biodégradables répondant à des cahiers des charges spécifiques : vitesse de dégradation, propriétés mécaniques (souplesse, rigidité), coloration, etc… dans des conditions économiques et financières en phase avec le marché des plastiques traditionnels.
Végéplast diversifie sa gamme de produits comme par exemple les grenades d’entraînement, les liens de parachute, des agrafes pour la vigne, des tees de golf ou des os pour chien.
Aujourd’hui, l’entreprise est implantée sur le Parc d'activités des Pyrénées à Ibos avec une vingtaine de salariés.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site www.vegeplast.com
Le pôle de compétitivité est né du rapprochement du pôle de compétence académique régional avec le tissu agricole et industriel, avec l’aide d’un groupe de travail bénéficiant, en particulier, du soutien de la Région Midi-Pyrénées et des représentants de l’État en région.
L’agriculture et l’agro-industrie constituent le premier secteur économique en termes d'emploi pour Midi-Pyrénées. La vision commune de la stratégie du pôle est celle d’une industrie attachée à des valeurs (développement équilibré du territoire rural, qualité de vie…), tout en étant résolument novatrice, offrant au marché une diversité de produits de « caractère» leaders sur leurs marchés, ainsi que des technologies et des services innovants. Le périmètre thématique du pôle est celui des Agrochaînes. C’est-à-dire l’intégration des maillons de l’amont (production des agro-ressources) à ceux de l’aval (transformation alimentaire et non alimentaire) des filières, pour des produits de « caractère».
Le «caractère» d’un produit englobe des spécifications techniques et des caractéristiques d’image (par exemple produit sain, produit «vert», produit typique…), anticipant les besoins du marché et de la société. Cette démarche s’inscrit dans la tertiarisation de l'agriculture, avec le passage d'un produit (la matière première agricole) à un produit-service (agro-ressource dédiée). Sa stratégie s'organise autour de 3 axes thématiques : analyses, procédés et marchés/consommateurs. Cette trame d'innovation s’interpénètre avec des innovations le long des Agrochaînes. Le pôle présente une combinaison de technologies (génie agronomique et alimentaire, géo-traçabilité, TIC, génétique et biotechnologies végétales, animales et microbiennes, procédés physiques et chimiques, bioprocédés, etc.) et de compétences en sciences humaines et sociales.
Les activités de AGRIMIP
Haricot TarbaisFleuron de la gastronomie du Sud Ouest, le Haricot tarbais est célébré par les plus grands noms de la cuisine française comme le meilleur parmi les 224 variétés cultivées dans notre pays. Il se déguste aujourd’hui sur de nombreuses tables prestigieuses, jusqu’aux Etats-Unis, au Japon ou en Australie.
Depuis la fin du 18èmesiècle, au pied des Pyrénées, le terroir de Bigorre abrite le haricot tarbais, aussi connu sous le nom de Haricot Maïs, la céréale servant de tuteur à une plante vigoureuse qui peut grimper jusqu’à 2,5 m.
Dans les années 1950, l’introduction des maïs hybrides à haut rendement sonne le glas du haricot tarbais. La maturité évolutive des grains, due à la floraison étagée de la plante, empêche toute mécanisation et nécessite une cueillette manuelle en plusieurs passages étalés sur un mois et demi. La production de haricots n’a alors plus sa place dans cette agriculture intensive.
Mais en 1986, sous la pression de restaurateurs à la recherche de cette denrée devenue rare, une douzaine d’hariculteurs décident de relancer cette culture traditionnelle. Ils créent deux ans plus tard la Coopérative du Haricot Tarbais (CHT) afin de se restructurer économiquement.
En étant le premier haricot à obtenir un label rouge en 1997, il est soumis durant toutes les étapes de sa production et de son élaboration à des contrôles et à des exigences sévères en matière de qualité et de goût. Fort de ce succès, il obtient en 2000, une Indication Géographique Protégée, reconnaissance européenne d’un lien au terroir.
En 2002, porté par le Grand Tarbes sous forme d’un crédit-bail, la Coopérative se dote d’un bâtiment collectif, sur Bastillac Nord, permettant de travailler dans des conditions optimales. Cet outil est mis à la disposition des adhérents, volontairement impliqués dans tout le processus depuis la mise en culture des haricots jusqu’à leur mise en poches à la Coopérative. Aujourd'hui, la Coopérative du Haricot Tarbais regroupe 120 adhérents, qui collectent environ 150 tonnes /an.
La Coopérative apporte aux exploitants tous les conseils et services nécessaires à la production dans le respect du cahier des charges du Label Rouge. L’organisme assure également la promotion et la commercialisation.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site www.haricot-tarbais.com
Un bâtiment d'extension de la coopérative ea été réalisé en 2009. Le Grand Tarbes a soutenu ce projet en portant le crédit-bail.
Les Salaisons PyrénéennesCréé en 1927 par Eugène Bonomelli, les Salaisons Pyrénéennes à Bordères sur l’Echez, au pied des montagnes, continue à appliquer depuis trois générations un savoir-faire authentique pour la production de jambons et de salaisons d’exception.
Comme pour les grands vins, ces salaisons sont produites à partir d’élevage de deux « cépages » de qualité : le porc blanc certifié du Sud Ouest et le porc noir de Bigorre.
C’est exclusivement dans le bassin de l’Adour que l’on produit le Jambon de Bayonne à partir du « cépage » porc blanc du Sud Ouest. Ce jambon bénéficie désormais d’une Indication Géographique Protégée (I.G.P.), obtenue en date du 7 octobre 1998 au niveau européen, qui certifie les origines du Jambon de Bayonne et garantit une production de qualité.
Un plan de contrôles rigoureux à tous les niveaux permet de certifier la conformité du Jambon de Bayonne aux obligations du cahier des charges, avec une traçabilité à toutes les étapes.
Ces contrôles sont assurés par CERTISUD organisme certificateur indépendant, agréé par l’Etat.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site www.salaisons-pyreneennes.com
L'arrivée de l'entreprise Végéplast Après plusieurs années de recherche, et en partenariat avec le groupe coopératif agricole Vivadour, la mise au point du matériau biodégradable Végémat, est devenu une nouvelle source de valeur ajoutée de la production de céréales. La Société Végéplast a poursuivi le développement du procédé en collaboration avec différents industriels de la plasturgie spécialisés dans le domaine de l’injection afin de concevoir la technologie des moules et les conditions de transformation adaptés.
Grâce à ce nouveau concept unique, Végéplast a mis au point des nouvelles pièces biodégradables répondant à des cahiers des charges spécifiques : vitesse de dégradation, propriétés mécaniques (souplesse, rigidité), coloration, etc… dans des conditions économiques et financières en phase avec le marché des plastiques traditionnels.
Végéplast diversifie sa gamme de produits comme par exemple les grenades d’entraînement, les liens de parachute, des agrafes pour la vigne, des tees de golf ou des os pour chien.
Aujourd’hui, l’entreprise est implantée sur le Parc d'activités des Pyrénées à Ibos avec une vingtaine de salariés.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site www.vegeplast.com
